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Au même titre que les photos, les anecdotes constituent le fonds de la mémoire collective de l’Unité. Comme ces histoires qu’en famille les plus vieux se remémorent entre eux, que les plus jeunes écoutent, et qui renforcen tle sentiment d’appartenance à une souche commune. Fais aussi un petit détour parle "TALLY"

Le Webmaster publiera volontiers celles que d’autres voudront bien lui adresser :

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Renard somnambule : C'était en 1926. Le camp de Pâques se déroulait à mi-chemin entre les abbayes de Maredsous et de Maredret. La Troupe Roi Albert logeait dans... suite...


Les Quatre Pichets : A la fin de l'été 1933, le Renne nomade (Robert BORN) avait organisé pour les CP (*) un camp de quelques jours à Orval. Sous la houlette du... suite...


Moi, Puma...   C'était au camp de Heinstert, en août 1955. L'été avait été celui des myrtilles, qui pullulaient dans les sous-bois environnants, et dont tous les gars de la Magnée... suite...


Wéééoonnnnn... : (...) Je ne sais pas si tu as vécu l’anecdote, mais on a dû in extremis et alors qu’on était déjà sur place, changer d’endroit de camp : il y a deux LOUETTE : Saint Pierre et Saint Denis. Il était prévu d’atterrir à LSP et on a dû aller à LSD, ou l’inverse. Ce qui nous a obligés... récit complet


Salut, Aménophis ! : Jamboree... Jamboree... En 1957, aux environs de Sheffield, à Sutton Park, il célébrait le Centenaire de la naissance de Baden-Powell , et réunissait plusieurs milliers de scouts venus des cinq continents. Cinq scouts... suite...


Et le sourire fut... L'occasion m'a été donnée, en 1963, de partir camper avec les éclaireurs ENF ("Eclaireurs Neutres de France") de la troupe Roland Garros de Nice (foulard vert à bord rouge), dont le local était...suite...


Dont les Mérovingiens... Le totem de Philippe VINCENT était le Fox, je pense. J'ai gardé le souvenir d'un type hyper-facétieux. Lors du camp où... suite...


Ça n'arrive pas qu'aux autres... Nous avions décidé de profiter des vacances de la Toussaint pour faire un hike un peu plus loin qu'à notre habitude. En effet, nous nous sommes rendus à l'Abb... suite...

 

La vie est un puzzle sans fin
Si toi aussi tu as vécu une anecdote amusante ou intéressante
au cours d'une réunion, d'un hike, d'un camp, de n'importe quelle activité
à laquelle tu participais en "scoutant" à la Première,
sois sympa' : envoie-la au Webm@ster pour la partager avec nous...

 

LE RENARD SOMNAMBULE

Renard.GIF (11219 octets)

C'était en 1926. Le camp de Pâques se déroulait à mi-chemin entre les abbayes de Maredsous et de Maredret. La Troupe Roi Albert logeait dans une grange. Je faisais partie de la Patrouille des RENARDS. Une nuit de grand vent, la porte s'ouvre en claquant violemment : réveillé «en cerceau», je lance un tonitruant «Qui va là?». Ahuri moi-même, et décontenancé par la réaction de mes compagnons que mon cri avait réveillés, je feins de dormir du sommeil du juste. Pas dupes, mes compagnons ont affublé le "dormeur" du totem de «Renard somnambule».

Cliquer sur la photo pour voir l'originale

Germain MESTDAGH Sr


LES QUATRE PICHETS...

A la fin de l'été 1933, le Renne nomade (Robert BORN) avait organisé pour les CP (*) un camp de quelques jours à Orval. Sous la houlette du Père François-Régis, à l'accent légèrement chantant qui fleurait bon le Midi, nos jeunes Carolos se recueillent près de la fontaine Mathilde, dans les ruines du monastère.
    La retraite finie, les CP et leur sachem partent avec l'intention de relier à pied Orval à Verdun et le Fort de Douaumont. Partis aux aurores, ils marchent à travers bois, et à la fin de la matinée, en France, décident de s'arrêter sur la terrasse d'une auberge accueillante pour se désaltérer. A l'aubergiste qui vient s'enquérir de leurs desiderata, nos vaillants marcheurs demandent du vin.
- Un pichet?
- Non : quatre pichets, bien sûr !
- Ah? Bon !
Voilà l'aubergiste qui revient avec la commande : chaque pichet contient autant qu'une pleine bouteille.
    Faut-il le préciser? Moins d'une heure après avoir repris la route, nos gaillards sont sur les genoux, et s'arrêtent pour s'endormir sous un arbre qui leur apporte un peu d'ombre. Il n'est pas midi. Il est quasi cinq heures quand ils se réveillent, le nez chatouillé par le fumet du "frichti" que le Renne leur prépare.
    Restaurés, ragaillardis, ils reprennent la route. A la tombée de la nuit, ils demandent dans le village où ils arrivent, un gîte pour la nuit. Avec la meilleure volonté du monde, on ne trouve rien d'autre à leur proposer que... le cachot municipal ! Il y a de la paille et on y est à l'abri.
    Peut-être le Ciel, malicieux, avait-il voulu marquer sa réprobation par un clin d'œil après les excès bacchiques du matin : allez savoir?

CP de 1934


Souvenir raconté par l'un des quatre "héros",
Richard DE SMET sj, allias "Croco" (EAP 96/3)
à gauche sur cette photo prise au camp de Mirwart (1934), alors qu'il charrie l'aumônier (Canard, René DEBAUCHE sj) en compagnie d'Okapi et Rossignol...

(*) Albert DETON (Okapi),
Richard DE SMET (Croco'),
René GERMEAU (Mouette),
et André MASSINGER (Rossignol)
.


PUMA...

C'était au camp de Heinstert, en août 1955. L'été avait été celui des myrtilles, qui pullulaient dans les sous-bois environnants, et dont tous les gars de la Magnée s'étaient littéralement gavés avec délices. C'est ainsi qu'un jour, lors du Rassemblement du matin, notre Chef de Troupe, Carl DELMARCHE (alias Puma), avait commencé son intervention par un mémorable :

«Moi, Puma, le sachem au ventre bedonnant de myrtilles, ...».

EAP 96/1


WÉ-ONNNN

Dindon.GIF (8305 octets)


Au cours d'un intéressant échange d'e-mail avec Léon DELESENNE, un Ancien de la troupe Jacques Magnée au milieu des années '50, nous nous sommes remémorés mutuellement l'anecdote que voici :

Yves :
(...) D’autre part, un «lapsus» m’a fait écrire que le camp au cours duquel ont été prises les photos où l’on voit Pierre VAN STAPPEN sj, Michel DOUNIAU, Michel TILMANT, Léon BUSLAIN, etc, était celui de BOURSEIGNE. Que nenni, c’était celui de LOUETTE. Je ne sais pas si tu as vécu l’anecdote, mais on a dû in extremis et alors qu’on était déjà sur place, changer d’endroit de camp : il y a deux LOUETTE : Saint Pierre et Saint Denis. Il était prévu d’atterrir à LSP et on a dû aller à LSD, ou l’inverse. Ce qui nous a obligés à «pesteller» un bout de temps sac aux pieds. Un des intendants se prénommait Léon, comme toi. Je ne sais plus si tu étais encore Scout, ou si tu étais cet Intendant, bref, nous attendions l’intendant qui se prénommait Léon.
Par chance, nous étions à côté d’une ferme, qui comptait dans sa basse-cour (il en existait encore à l’époque) un ou des dindon(s) qui hurlai(en)t à qui mieux-mieux : «WEEE-ONNNNN»«WEEE-ONNNNN». Inutile de te dire que nous l(es) encouragions, et bien nous en prit car Léon finit par arriver, annonçant que la situation était débloquée. (...)

Léon :
Vraiment je suis impressionné par ta mémoire. Il s’agit bien d’un Louette St Machin et je suis bien l’intendant qui vous a sorti de l’attente après avoir trouvé ,je ne sais plus avec qui, un autre endroit pour vous installer.
Je n’étais plus Scout à cette époque, mais déjà à la Route. J’avais quitté le collège pour faire des études techniques. Je suis Ingénieur sorti de St Luc à Mons.
Le père Vanstappen m’a demandé de m’occuper de ce camp en attendant de prendre en charge une petite patrouille de délinquants du foyer de Jumet qui était sous la responsabilité du "Juge" Bracq, ce que j’ai fait pendant 3 ans. (...)

Léon est très heureux de renouer le contact avec la Première. Ceux qui l'ont côtoyé à la Jacques Magnée au milieu des années '50 (il était chez les Ecureuils) sont cordialement invités à lui écrire pour échanger des nouvelles :
3, rue de la Tannerie F-91150 ETAMPES (France) [e-mail : ldelesenne@csi.com].


AMENOPHIS !

Pierre QUERIAT, ancien Akéla de la Seeonee, se souvient du Jamboree de Sutton Park en 1957. Il y a lieu de noter que ce texte a été rédigé en 1994, à l'occasion du 75ème Anniversaire de notre Unité.

Jamboree... Jamboree... Il y a 38 ans, aux environs de Sheffield, à Sutton Park, il célébrait le Centenaire de la naissance de Baden-Powell (Ndlr: et le cinquantenaire de celle du Scoutisme), et réunissait plusieurs milliers de scouts venus des cinq continents.

Cinq scouts de Charleroi, de la 1ère (Jacques MAGNEE): Pierre PETIT, Chef de Patrouille, Jean-Pierre LACROIX, Second de Patrouille, Jean-Pierre CESAR, encore un Jean-Pierre, et moi.

Souvenirs effacés dont émerge: le rassemblement dans la cour du (vieux) Collège; le départ en train, surchargé, vers Ostende; la malle Ostende-Douvres; Le train jusqu'à Sheffield (ou Nottingham?) et Sutton Park. Plusieurs milliers de scouts, entassés plutôt que réunis, dans un terrain pauvre, désert, sec, alors que nous rêvions tous des forêts de Sherwood, celles de Robin des Bois, si proches.

Reliés durant le camp à une petite troupe du Borinage, formée de deux ou trois patrouilles de six ou sept scouts dont Julos Beaucarne, prodigieux, cocasse, drôle et fou. Pour lui, je suis dès la première heure de notre rencontre Aménophis IV...

Des scouts noirs comme de l'ébène, tapageurs, qui toutes les nuits battaient des énormes bidons en guise de tam-tams; des danseurs de feu qui, du scoutisme, n'avaient gardé que le foulard; des chanteurs de la Caspienne et du Don; des gamelles et des tentes américaines; des fanions sur des hampes sculptés d'animaux ombrageux à la Spielberg; des scouts vêtus de rouge qui, même pour dormir, ne descendaient pas de leurs chevaux; des barbecues gargantuesques; des scouts en kilt, en turban, en jorongo, en huipil, montés sur des éléphants et des chameaux; des vrais feux indonésiens et des vrais feux de camp, authentiques... C'était nous les vrais feux de camp: mieux que les Anglais, aussi bien que les Canadiens qui chantaient "Kili-kili-walch" aussi bien que mon père... en 1930!

La visite de Sa Majesté la Reine Elisabeth II, à peine âgée de 30 ans, accompagnée de son mari le prince Philip et il me semble, de la fille de B.P., dans une voiture qui soulevait la poussière.

J'ai revu Julos, ici à Mexico, vingt-cinq ans après, à l'Institut Français d'Amérique Latine, lors d'un concert qu'il y donnait. Je l'ai dérangé dans sa loge et sans tâtonner il a soufflé: «Salut, Aménophis !»

Pierre Quériat
Mexico-City, 8.X.94


ET LE SOURIRE FUT...

L'occasion m'a été donnée, en 1963, de partir camper avec les éclaireurs ENF ("Eclaireurs Neutres de France") de la troupe Roland Garros de Nice (foulard vert à bord rouge : leur local était au Lycée Masséna au boulevard Félix Faure, et le chef de troupe était "le chef Beck", alias Brontosaure), dans le Massif Central. Exactement, à Notre-Dame des Neiges, monastère qui avait accueilli en son temps le père Charles de Foucault, l'Apôtre des Touaregs. Pas loin de Langogne pour être précis. C'est la région du Gévaudan, célèbre pour sa "Bête" légendaire.
    J'accompagnais une patrouille dans son "hike de camp" (ils appelaient çà leur "explo") qui nous a permis de traverser hors des sentiers battus une région superbement sauvage. Arrivés en fin d'après-midi dans un petit village reculé, nous frappons en vain à plusieurs portes, y compris celle du Curé, dans l'espoir vain de trouver un gîte pour la nuit. La réputation des Auvergnats n'est pas usurpée : nous n'avons rencontré que mines renfrognées. En désespoir de cause, nous nous asseyons quelques instants sur les marches de la petite église pour nous donner le temps de la réflexion.
    Je sors mon harmonica pour détendre l'atmosphère et, vu le décor, je joue une bourrée auvergnate qui faisait partie du répertoire de la Jacques Magnée : «Que venez-vous chercher, garçons de la montagne?». A ce moment justement passe le curé, grand et sec dans sa cape noire et son vélo tout noir itou. Son air renfrogné se transforme en un large sourire : «Mais c'est un air de chez nous, que vous jouez là?»   «C'est bien normal, Monsieur le Curé : Si Romae vivis, Romano vivito more !(*)»   «Venez, les garçons, on va vous trouver un gîte pour la nuit!». En deux coups de cuiller à pot, nous étions installés dans une grange riche en paille douillette.
    Le soir, au bivouac, ils étaient près d'une dizaine de paysans, plus que nous n'avions pu en croiser deux heures plus tôt, dansant la bourrée au son de mon harmonica, et qui, mieux, en redemandaient ! La plus enthousiaste était une dame qui s'était montrée vraiment revêche quelques heures plus tôt.
    Déjà bien intégré chez mes amis niçois, ma prouesse a rehaussé la cote du "Belge". C'est un souvenir forcément indélébile dans ma mémoire, dont je jure l'authenticité parce que mes anciens compagnons de Troupe se rappellent sûrement que je chantais faux !>

Okapi sympathique, (Y. Deton)
CP des Ecureuils en 1958/59.

(*) Pour les non-latinistes : «Si tu vis à Rome, adopte les coutumes Romaines !»


Ayant scouté l'un et l'autre du milieu des années '50 à celui des années '60, Pierre de MARNEFFE raconte au sujet de Philippe VINCENT :

Le totem de Philippe VINCENT était le Fox, je pense. J'ai gardé le souvenir d'un type hyper-facétieux. Lors du camp où la photo a été prise, il répétait sans cesse un membre de phrase :

"dont les Mérovingiens n'avaient pas la moindre idée"

Membre de phrase accolé à tout contexte où c'était possible. "Prends cette ration de rata dont ....", etc.

Quelques

De g. à dr. : Philippe MENGEOT (1), Bernard QUERIAT (2), Michel SIBILLE (3),
Jacques SIBILLE (4), Philippe VINCENT (5), François LEONARD (6), Alexis SMETS sj (7)
Photo prise au camp de la Jacques Magnée en 1964 ou 1965.


ÇA N'ARRIVE PAS QU'AUX AUTRES...
Les Pio' à l'épreuve du feu

Logopios.GIF (850 octets)

Nous avions décidé de profiter des vacances de la Toussaint pour faire un hike un peu plus loin qu'à notre habitude. En effet, nous nous sommes rendus à l'Abbaye de Clervaux (G.D. Luxembourg) du 5 au 7 novembre 1999 afin d'y pratiquer quelques petits travaux pour rendre service aux moines de l'Abbaye et profiter gratuitement des locaux mis à notre disposition. La journée du vendredi se déroula à merveille. Au terme d'une longue marche, les Pionniers ont découvert le superbe site où le hike allait se dérouler. Pour ma part, c'était mon premier hike en tant que Chef de Poste, mais à ce moment-là çà ne veut rien dire d'exceptionnel. La journée du samedi se passait, et nous étions en train de souper dans le réfectoire mis à notre disposition.
Xérus sortait de la cuisine avec les derniers morceaux de viande et je m'apprêtais à y entrer afin de faire la deuxième cuisson des frites. A ce moment-là, du bruit et puis des flammes. Le temps de constater qu'il s'agissait d'un incendie et de crier à Xerus d'appeler les pompiers, le Staff se mettait en action.
Watussy et Beluga s'occupaient de faire évacuer dans le calme les Pionniers, qui pensaient qu'il s'agissait d'un jeu. Xérus téléphonait aux pompiers, tandis que je faisais le tour du bâtiment par l'extérieur afin d'essayer de maîtriser l'incendie à l'aide des faibles moyens que nous avions à notre disposition. Leur tâche terminée et les Pionniers mis à l'abri dans l'Abbaye, les autres chefs venaient me prêter main forte. Mais nous n'avions plus qu'à regarder le feu s'emparer de nos effets personnels dans la cuisine.
L'arrivée rapide des pompiers permit de maîtriser assez vite cet incendie. Toutefois, ils ont dû s'y reprendre à deux fois avant de rentrer dans la cuisine, craignant une explosion de gaz.
Il était temps pour les Chefs de se rassembler et de prendre les bonnes décisions. Après la confirmation qu'il était possible de loger la nuit, nous décidons de continuer le hike.
Les voisins, Monsieur et Madame VANGU-CEULEMANS se sont occupés à vider leurs étagères et armoires pour nourrir les Pionniers qui étaient dehors dans le froid et la nuit. Infirmer, ce monsieur connaissait bien une telle situation de crise. Sa sympathie nous a été précieuse.
Les pompiers repartis, nous constatons les dégâts : il n'y avait plus rien du coin où l'on cuisinait, et le premier étage avait commencé aussi à s'embraser. Mais il était temps de reprendre les activités. Nous organisons un rassemblement afin d'expliquer aux Pionniers qu'il s'agissait certainement, selon les pompiers, d'une poche de gaz qui s'était formée suite à un mauvais nettoyage du matériel par les précédents. Il se faisait déjà tard, et les Pionniers n'avaient pas volé leur nuit.

Voilà en quelques lignes l'expérience que nous avons vécue, et dont nous garderons tous le souvenir. Mais plutôt qu'expliquer, leur but est de remercier.
Je veux féliciter tout d'abord mon Staff composé de Xérus (Jérôme Duquène), Watussy (Nicolas Diacre) et Beluga (Benoît Van Bellinghen) pour leur sens des responsabilités et leur savoir-faire. C'est grâce à eux si on a pu réagir si vite, et ne compter aucun blessé parmi les Pionniers. Je féliciterai ensuite les Pionniers eux-mêmes pour leur calme et leur compréhension.
Je remercierai Monsieur et Madame VANGU-CEULEMANS pour leur gentillesse, le Staff d'Unité (Olivier Dandois, Laurent Collart, Thierry Quériat et François Philips sj) présent à la gare de Charleroi-Sud au moment du retour pour nous aider à annoncer cet incident aux parents (Petit message personnel pour Faon :«Non, l'heure de la retraite bien méritée n'a pas encore sonné». Merci pour ta carte). Et pour terminer, je remercierai les parents pour leur compréhension et leur totale confiance en nous, ce qui est très important pour l'ambiance dans le Poste, et mes parents qui nous ont rassurés par téléphone depuis la Belgique lors de l'incendie.
Pour conclure, je dirai qu'un Staff de chefs, c'est une très bonne bande de copains, mais c'est aussi plus, c'est un noyau soudé et responsable. Ce n'est pas uniquement valable pour le Staff pionnier, mais aussi pour les staffs Louveteaux, Scouts ou Jer's.

Wapiti carpe diem
alias Christophe DURY



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