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La Première racontée par ceux qui la font...

Des camps et événements de la Première racontés par ceux qui les ont vécus...

Voir aussi le page ANECDOTES...

LE TOUR DU MONDE DES CASTORS
Le camp 2003 raconté par
Martin FOUCART (Paca Rana)


LES LOUPS DESCENDENT SUR MAREDSOUS !
Hike 2002 raconté par
Cyril ROMAIN (Hathi)
ENTERREMENT DE LA HACHE DE GUERRE...
Camp 2001 des Castors
à Bousval
NOUVEAU WESTERN
Camp 2001 des Louveteaux
à Porcheresse
LA JACQUES BREL FAIT SON CINEMA
Camp 2001 des Éclaireurs
à Warmifontaine
AU PAYS DES EMPEREURS ROMAINS
Camp 2001 des Pios
à Roccasecca (Italie)

2001 : LE C.A.U.R.A. CHANGE DE TÊTE
   
Yves DETON (Okapi)


GAMELLE TROPHY 2001
   
Thomas DERMINE (Dorkas)


LA SCOUT SILVER CUP 2001
   
racontée par les Pios...


DES LOUPS QUI GRIMPENT

mars 2001


PASSAGES 2000

par une maman, un louveteau, un éclaireur, l'aumônier, l'An.UN


LES PIO' FONT LE MUR

juillet 2000

MOUSTIER EN BAGNE
Louveteaux
juillet 2000
JACK BREL 007
Eclaireurs
juillet 2000


PETIT CASTOR DEVIENDRA GRAND

Juillet 1995
HORVM OMNIVM FORTISSIMI SVNT...
Le staff Khanniwara
Juillet 1995
LA GUERRE DE SÉCESSION a cessé, c'est sûr
La meute Waigunga
Juillet 1995

LES PIO' PRENNENT DE LA HAUTEUR

juillet 1995

LES NAUFRAGÉS DE L'ORAGE... !
   
Alain VAN DER STAPPEN (Girafon)
UN TRIO DE CHOC   
Honnay, 1954
par Yves DETON (Okapi)
SOUVENIRS d'ÉCUREUIL à l'écoute,
André CHARLIER,
qui a fait partie du staff de la Jacques Dame autour de 1950


NAISSANCE de la MEUTE
   
Philippe DE SCHUYTENEER sj (Furet) et Jacques BIERNAUX (Roitelet)

A la poursuite du ravisseur du bébé de Lindbergh... 
R.P. Richard DE SMET s.j. (Croco') †

 

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Juillet 2003 - Castors - Camp de Faulx-les-Tombes

Le tour du monde des Castors

C’est le mardi 1er juillet que les castors s’étaient donnés rendez-vous pour le départ d’un événement sans pareil : le grand camp castor 2002-2003 à Faulx-les-Tombes. Leur première impression fut, pour la plupart, l’excitation, tout d’abord de se retrouver et ensuite de partir ensemble à l’aventure. D’autant plus que, pour la moitié, c’était le premier camp scout et la première séparation prolongée des parents ! Arrivés à l’endroit en voiture grâce à l’aide de plusieurs parents que nous remercions, les castors furent, je pense, émerveillés devant leur endroit de camp. En effet, nous logions dans la conciergerie d’un manoir où nous avions accès à 3 chambres (avec de la moquette s’il vous plaît), une salle de bain et une toilette. Mais en plus de tout cela, nous avions à notre disposition les caves qui, soit dit en passant, étaient gigantesques et en très bon état. Nous y avons aménagé notre réfectoire et notre intendance. Mais le plus intéressant dans notre endroit de camp était sans aucun doute ses alentours. Le manoir était entouré d’une vaste prairie où les castors pouvaient s’amuser à souhait. De plus, l’endroit de camp était isolé de tout passage de voitures puisque le terrain était en réalité un vaste domaine boisé avec le manoir et sa prairie au centre. La cerise sur le gâteau fut cette piscine que nous avons pu utiliser les 2 jours de soleil, c’est-à-dire, les deux derniers.

Va, mon gars, le Terre est ronde, ronde, ronde...

Plus que les autres années, le thème de notre camp fut son fil conducteur. Nous avions choisi de faire découvrir le monde à nos castors en leur proposant de " visiter " un continent chaque jour. La visite consistait en réalité à leur proposer un grand jeu sur le thème du continent et à leur faire savourer de la nourriture locale. Ainsi, lors de la journée " Afrique ", nos castors purent, tout d’abord, se divertir en participant à un grand jeu avec le marabout-Père-Faon qui leur donnait de précieux conseils pour trouver leurs chefs déguisés tantôt en Tunisiens tantôt en guerriers ougandais. Ensuite, ils purent déguster du " véritable " thé tunisien comme goûter et, enfin, ils mangèrent un délicieux couscous-merguez-saucisse préparé avec amour par nos intendants dévoués. Ils eurent même droit à un dîner hamburger-frites le jour de l’Amérique. Je ne vous dis pas le délire, surtout si l’on sait que la journée s’est terminée devant un grand plat de crêpes !

Grâce à nos installations sanitaires performantes (nous avions un bain à notre disposition), nous avons pu assurer aux castors une hygiène plus que parfaite, ce qui, pour un camp scout, est assez rare pour être souligné.

Le camp se termina sur un barbecue à coté de la piscine où les parents étaient conviés à nous rejoindre pour manger un bout, puis repartir avec leur cher bambin! Le staff castor profite d’ailleurs de cet article pour remercier leurs parents qui ont organisé ce délicieux barbecue. Enfin, je termine sur une note d’espoir : j’espère que l’amusement et la bonne humeur qui se sont dégagés de ce camp seront suffisamment ébruités pour nous permettre d’avoir un petit peu plus de castors l’année prochaine. En effet, une moyenne de 13 castors pendant les réunions et 11 au camp, ce n’est pas beaucoup du tout, voire même carrément trop peu !

Pour le staff,
Martin Foucart (alias Paca rana à pleines dents)


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Octobre 2002 - Meute Khanniwara - Hike à Maredsous

Les Loups envahissent Maredsous !

Le samedi 19 octobre, toute la Khanni s’est retrouvée à la gare de Charleroi pour prendre le train en direction de Namur. Après de brèves recommandations parentales, nous avons embarqué dans le train juste à temps, mais quelle fut notre surprise quand nous avons remarqué que les pionniers partaient aussi en hike et qu’ils étaient dans le même train que nous ! Le voyage jusque Namur a donc été un peu mouvementé (surtout quand les pios ont tenté de prendre notre wagon d’assaut pour nous dérober nos bonbons, mais l’attaque fut rudement repoussée et tout est rentré dans l’ordre sans trop de casse – à part trois doigts coincés dans une porte).
L'escale à Namur fut bien courte, juste le temps de visiter le parc de Namur car le bus pour Maredsous nous attendait déjà ! Le trajet a été cette fois beaucoup plus calme.

Une fois sur place, une autre surprise nous attendait, nous n'étions pas les seul à loger dans les chalets : dans le chalet voisin, de drôles de personnages sortis du Moyen-Âge se baladaient avec d’énormes haches (en plastique), de grandes épées (en bois), des potions magiques (dont je ne connais malheureusement pas la composition) et des livrets de sortilèges maléfiques. Mais ils étaient somme toute très sympathiques.
Après le dîner, un petit temps libre était le bienvenu afin de pouvoir explorer les environs, car la forêt regorgeait de cachettes et il valait mieux la connaître un peu pour avoir une chance de gagner le grand jeu qui allait suivre.
Le grand jeu (qui était préparé par les JER’s qui nous accompagnaient) était un jeu de piste à travers le bois et l’abbaye de Maredsous. Le père Faon a accompagné les louveteaux qui s’étaient, à la fin, tous ligués pour venir à bout de la dernière partie du grand jeu : la zone d’approche. Après cela, une surprise (encore !) attendait les louveteaux, le Père Thierry (alias le "père élastique") nous fit un petit spectacle débordant d’humour et d’émerveillement. Quoi de mieux pour se mettre en appétit ?! Et il fut grand l’appétit : tout le monde s’est resservi et il ne restait plus rien des traditionnelles pâtes de hike préparées avec amour par Chill et Baloo.
Le rocher du conseil était des plus spectaculaire, le lieu et le moment étaient bien choisis, il s’est déroulé dans les ruines d’un ancien amphithéâtre au milieu duquel un grand feu nous éclairait. Ce rocher était placé sous le signe de l’humour et tout s’est bien déroulé (Chill nous a une fois de plus épatés avec ses talents humoristiques hors du commun !).
Le lendemain matin, le réveil fut dur ; donc la gym de Baloo l’était également mais il y avait aussi le petit déjeuner cacao et tartines au choco (ou plutôt choco aux tartines) qui, lui, met réellement en forme (du moins plus que la gym de Baloo!). Heureusement, ce matin-là, les activités furent plus spirituelles que sportives. En effet, le père faon nous avait concocté une petite communion rien qu’entre nous, ce qui nous a permis de resserrer les liens plus qu’ils ne l'étaient déjà... A peine cela fait, le bus était déjà là et le chemin du retour nous attendait déjà.

Hathi (alias Cyril Romain)


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21 avril 2001 - Poste Pionnier LIVINGSTONE - 6e SCOUT SILVER CUP

SCOUT SILVER CUP

Scout Silver CupLe 21 avril 2001 s'est tenue au collège la sixième édition du fameux événement regroupant plus d'un millier de scouts de tous les horizons, événement qui secoua la région carolorégienne dans sa quasi-totalité : la Scout Silver Cup.

Bien-sûr, un tel événement ne s'organise pas sans une bonne connivence entre un poste pionnier motivé et efficace et un staff d'unité persévérant et expérimenté. En outre, le temps consacré à l'organisation de cet événement constitue le véritable projet de notre année pio. Dès lors, la motivation et le jusqu'au-boutisme sont les véritables matériaux de cette réussite.
Concrètement, maintenant, nos labeurs se sont orientés dans diverses directions :
Tout d'abord, le sponsoring, qui demande au pionnier maints contacts, recherches et initiatives pour trouver le produit qui aura la chance de figurer sur le légendaire et somptueux t-shirt silvercupien. Par après, la logistique ou encore la conception des jeux, les carnets, l'organisation de la soirée, la recherche de bénévoles, etc. constituent nos principales préoccupations pour que la journée s'avère agréable pour les participants.

Enfin, toute cette partie d'organisation n'est que principalement un plagiat des Silver Cup précédentes ; c'est pourquoi, les pionniers s'efforcent aussi de concevoir de nombreuses nouveautés qui feront évoluer la Silver Cup au fil des ans. Également, il nous incombe de mettre sur pied la fameuse soirée dont la renommée n'est plus à faire. En effet, plus de 1500 personnes s'y sont jointes dans une ambiance aussi burlesque que déjantée.
Une fois toute cette organisation préalable menée à terme, arrive la journée proprement dite. Pour nous, la Scout Silver Cup débute le vendredi même, par la mise en place des jeux, des tentes, des barrières, du bar, des sponsors ; mise en place qui se poursuivra le samedi, tôt le matin, par l'aménagement du parc, du stand information… La journée proprement dite constitue pour nous le moment le plus gratifiant de tout le week-end. En effet, nous prenons en charge une équipe et nous tentons de faire en sorte qu'elle s'amuse le plus possible, tout en nous soumettant leur avis sur les choses à améliorer à l'avenir.

C'est l'occasion pour nous de nous confronter à d'autres unités, de partager avec eux des moments de folie comme d'égarement, et de ressortir heureux et grandis de l'expérience. La journée terminée, vient pour nous le moment de mettre en place les infrastructures pour la soirée (bar, tentes…) et de démonter tous les jeux. Arrive la soirée, seul moment où nous pouvons tenter de nous " reposer ". Une fois celle-ci achevée, vient le temps du grand nettoyage et du rangement général, fait dans la bonne humeur, la satisfaction d'une Scout Silver Cup réussie, mais surtout une énorme fatigue…
Pour conclure, la Scout Sivler Cup est, pour la plupart des pionniers, une expérience gratifiante, agréable… et à refaire bien-sûr. Et enfin, nous tenons à remettre le plus grand des mercis à tous ceux qui, restés dans l'ombre, ont fait de la Scout Silver Cup ce qu'elle est aujourd'hui, c'est-à-dire nos animateurs, la cellule, l'unité et son aumônier, les bénévoles venus aider la journée, la troupe de Villers venue nous aider tout le week-end, et surtout nos parents.

Galgo Marathon (alias François Catinus)
Lionceau Keep Cool (alias Baptiste Marievoet)

 


Merci

La préparation et la réalisation de la Scout Silver Cup représentent un travail considérable. Heureusement, de nombreux bénévoles mettent la main à la pâte : amis, chefs de l'Unité, parents. La mise sur pied annuelle de ce projet repose aussi sur leurs épaules. Et si les pionniers et le staff pio peuvent un peu souffler durant la soirée de la Silver Cup, c'est grâce aux bonnes âmes qui, durant des heures, servent au bar et au barbecue, vendent les jetons et tiennent le vestiaire. Toutes ces personnes se reconnaîtront. Qu'elles soient assurées, par le biais de ce message, de la plus grande gratitude que lui expriment les organisateurs.

Découvrez les nombreuses photos de la Scout Silver Cup ainsi que bien d'autres choses en
visitant le site : www.scoutsilvercup.org


YAPAXA

N'oublions pas que le poste pionnier Livingstone n'a pas que la Scout Silver Cup en tête, il s'investit également dans de nombreux projets sociaux, tels l'aide au C.P.A.S., ou encore des travaux manuels variés (tapisserie, rangement,…). Cette aide sociale, en plus d'améliorer notre quotidien, nous confronte aux milieux plus défavorisés et nous permet ainsi d'élargir notre horizon culturel. Par exemple, nous sommes allés un jour vider la maison d'une septuagénaire, maison qui fut squattée durant de nombreuses années. Ceci lui permit, en revendant le bâtiment, d'en tirer un meilleur prix et d'ainsi, améliorer son propre confort. Cette expérience nous apporta aussi beaucoup : elle nous permit de nous rendre compte de la misère qui peut exister si près de chez nous…
Bref, durant toute l'année, en plus de nous consacrer à l'organisation de la Scout Silver Cup, nous perpétuons l'héritage et l'idéal scout, tout en nous permettant détente et dépaysement, ainsi que de nombreuse rencontres inter-unités, comme les 6h cuistax, 6h brouettes…

Steenbok Pawnee (alias Alexandre Rouvez)
Agouti Path Finder (alias Olivier Sartenaer)


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24 mars 2001 - Meute KHANNIWARA - Montignies-sur-Sambre

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Des loups qui grimpent

Le samedi 14 avril, beaucoup de louveteaux étant partis en classe de neige (13 sur 26 exactement), nous avons décidé de partir à l'escalade avec notre effectif réduit. Nous nous étions donné rendez-vous devant le Collège, comme d'habitude, et nos 13 louveteaux étaient là (apparemment, l'escalade attire les foules). Nous sommes partis pour la salle " Espace Grimpe " à Montignies-sur-Sambre, à pied.
Arrivés sur place, un moniteur nous attendait ; il commença par distribuer des baudriers à tout le monde, en expliquant comment se harnacher pour être en sûreté. Les louveteaux purent alors commencer à se déplacer, passant de prises en prises à moins d'un mètre du sol.
Ensuite, le moniteur expliqua comment assurer un autre avec un gri-gri (non, l'escalade ne repose pas sur de vieilles légendes africaines). Les louveteaux purent alors commencer à grimper et à redescendre en rappel (comme James Bond). Certains furent tout de suite à l'aise, d'autres mirent plus de temps à prendre de l'assurance ; mais tout le monde a fini par s'y mettre. Les chefs ne chômaient pas, il fallait vérifier tous les nœuds et toujours avoir l'œil sur ces petits aventuriers en herbe.
Le moniteur nous quitta après une heure de bons conseils, chacun étant alors capable de se débrouiller tout seul. La deuxième heure que nous avons passée fut plus calme : certains louveteaux étaient fatigués tandis que les autres ne cessaient de progresser. Les chefs eurent même le temps de monter et surtout de tomber, bien assurés.
Bagheera (alias Pierre Foucart)


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11-12 mars 2001 - Troupe Jacques Brel - Stockem

Gamelle Trophy

Hike «GAMELLE TROPHY» 2001

C'est durant le week-end du 11 et 12 mars que les 4 patrouilles et le staff de la troupe Jacques Brel ont participé au Gamelle Trophy. Le Gamelle Trophy est un hike entièrement basé sur les lois scoutes et la vie en patrouille. Cette manifestation est organisée depuis quelques années par des membres de la fédération scoute à Bruxelles et se déroule sur le terrain militaire de Stockem à proximité d'Arlon.
Le jeu, qui se passe durant tout le hike, met en avant la vie de patrouille et l'esprit scout de celle-ci. Ce raid se compose de plusieurs activités. Toutes ces activités mettent en valeur aussi bien les capacités physiques, artistiques qu'intellectuelles de la patrouille. Sur l'entièreté du terrain sont disposés des balises, des camps de zone, des camps commandos et des parcours techniques. Dans les camps commandos tenus par les chefs des différentes troupes représentées, les patrouilles ont pu exercer leurs talents sportifs et leur esprit de débrouillardise. Les parcours techniques étaient quant à eux destinés à tester et à affiner les connaissances des scouts sur des sujets divers tels que la faune, la flore, les moyens de communication ou encore l'astronomie. Durant tout le jeu, les patrouilles pouvaient aussi aller rechercher des balises qui rapportaient elles aussi des points. La coordination de ces activités ainsi que le ravitaillement étaient assurés par quelques camps de zone veillant au bon déroulement de l'activité.
Le lendemain matin, le millier de scouts fut réuni dans un énorme chapiteau pour assister, dans une ambiance chaleureuse et amicale, à une courte célébration eucharistique animée en partie par notre aumônier le père Faon, et à la remise des trophées.
C'est avec brio que toutes les patrouilles de la première unité ont surmonté ces épreuves. Malgré le mauvais temps et quelques petits contre-temps en début d'activité, la motivation de tous était évidente et ne fit que se confirmer tout au long de leurs prestations. Chacun donna le meilleur de lui-même. C'est surtout cet aspect-là que nous ne sommes pas près d'oublier.

Dorkas (alias Thomas Dermine),
Patrouille des Lions


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LE C.A.U.R.A. CHANGE DE TÊTE...

6 mai 2001 - G.A.U.R.A. - Roly

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Le C.A.U.R.A. change de tête...
Le dimanche de Retrouvailles prévu à LANDELIES n’ayant pu s’y dérouler par l’insuffisance des inscriptions, a eu lieu dans notre maison de ROLY. Nous n’étions que 11 mais la qualité remplaçait la quantité : ce faible nombre couvrait néanmoins TOUTES les générations depuis les années ‘40 (avec André CHARLIER) même avant si on compte Faucon, le papa du Geai (Alain PELGRIMS) qui a "scouté" à Frameries et à la 2e Mons. Suivaient par ordre d’ancienneté : Pierre DEBELLE, Pierre DAMAS, Yves DETON, François PHILIPS sj, Pierre JEANMART, Alain PELGRIMS,  Jérôme DUQUENE, Pierre MARTIN, Adrien LAURENT. Sans oublier Antoine TANZILI et Pierre FOUCART, qui n'ont pu se libérer qu'après le repas mais tenaient à être présents.
Tout ce petit monde tenait bien sûr facilement devant le feu ouvert, et a échangé des souvenirs pour les plus Anciens, comparé les pratiques du Scoutisme actuel et du Scoutisme «à l’ancienne» dans un dialogue intéressant. A plusieurs reprises, la belle voix de Pierre DEBELLE (le «Gardien des Légendes» du feu de camp des Passages 2000) a rappelé quelques chansons du répertoire des Anciens. Pierre DAMAS n'étant pas en reste sur ce plan.
Une petite cérémonie très peu protocolaire a marqué le passage du relais (en l’occurrence : un bâtonnet à brochette) entre Okapi, responsable sortant du Conseil des Anciens, et Geai, son successeur. Au moment du dessert, Faon et Geai ont présenté un superbe merveilleux surmonté d’une girafe, symbole du Kenya où Baden-Powell a terminé sa vie, pour marquer le soixantième anniversaire d’Okapi, né le 6 mai 1941.
Cela ne ressemblait pas à Viroinval, mais bou’ Diou, que c’était fraternel !

Message d'André CHARLIER (Eclaireur pendant la Deuxième Guerre) :
Ces quelques mots pour te dire combien j’ai apprécié ces heureux moments du "Groupe des 12". Merci à toi d’avoir tenu bon (ndlr : le mérite en revient à Xerus : à tout seigneur tout honneur) le petit nombre a certainement permis d’approfondir nos échanges. (…).
Tous mes remerciements également à Geai qui prend ta bien lourde succession, au sympathique trio entraîné par Xerus (ndlr : Pierre MARTIN et Adrien LAURENT ont aidé Jérôme DUQUENE à l’intendance), et enfin au Faon qui nous a fuit découvrir ce splendide coin de réserve naturelle toit en nous initiant au cru 2001 de l’Unité. (…)
Bien amicalement, et à la prochaine j’espère…
A.C., 7 mai 2001

Photos


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23 septembre 2000 - Unité - Montigny-le-Tilleul

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JOURNEE des PASSAGES

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En 2000, la "Journée des Passages" s'intégrait dans une "Fête d'Unité" organisée conjointement par le Staff d'Unité et le Conseil des Anciens. Quelques récits de participants pour situer l'ambiance :

Une maman d'Animateur - Un éclaireur - Un louveteau - L'Aumônier - Le Staff d'Unité


A LA DECOUVERTE...
par Marie-Agnès PIGNEZ-MERCIER
Ancienne Guide et maman d'un Animateur éclaireur


Ce 23 septembre 2000, le beau temps m’a incitée à participer au Rallye-Auto organisé par l’Unité Roi Albert..
Avant de partir, il a fallu se rappeler l’alphabet morse, et déjouer des anagrammes, pour établir quelques balises sur notre carte et choisir l’itinéraire le plus bucolique possible. Laissant les scouts et quelques parents à leurs tâches, nous quittons Montigny-le-Tilleul à 11 heures pour nous rendre à Thuin. A défaut d’encyclopédies, guides, ou dictionnaires, nous usons de débrouillardise et de notre langue pour «interviewer» les gens du cru et obtenir d’eux la réponse à des questions très précises.
Viennent ensuite le château de Leers-et-Fosteau, le moulin de Donstienne, et Beaumont, où la plupart des participants se retrouvent. Pause sur le temps de midi au Barrage de la Plate-Taille, pour décider de l’itinéraire de l’après-midi. Recherche d’une carrière à Neuville, à l’écart du chemin, passage à Philippeville (dans un cortège de... jeunes mariés !), choix de petites routes qui mènent à Roly, où trois Chefs nous attendent pour nous ravitailler. Petite photo des trois dernières équipes concurrentes, échange de quelques informations, et nous reprenons vers 16 heures la route nous conduisant au château médiéval de Fagnolles. Question à s’arracher les cheveux, sans doute imaginée par un scout ingénieur ou architecte : combien de mètres-cubes de remblais a-t-il fallu pour combler ce site en 1550?
Nous poursuivons notre balade vers Hanzinelle, Hanzine et Gerpinnes. Des scouts gerpinnois et un prêtre coopératif nous aident à dénouer les dernières énigmes. Nous terminons la journée assis face au château d’Ham-sur-Heure dont il fallait réaliser un croquis : rude épreuve...
Nous rentrons à Montigny-le-Tilleul vers 19 heures, heureux d’avoir participé à une belle balade et culturellement «enrichis», mais aussi... l’estomac dans les talons. Heureusement, un EXCELLENT méchoui préparé par les scouts et quelques parents nous a permis de boucler cette journée de façon très conviviale. La veillée me rappela mes 15 ans. L’ambiance était chaleureuse. C’est une expérience à renouveler : merci à tous ceux qui ont organisé cette fête !
Marie-Agnès PIGNEZ-MERCIER,
Maman d’Yves, Animateur «Eclaireurs».

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Le regard d'un Eclaireur

Cette journée des Passages 2000 fut une fête remplie d'activités multiples.

Commençons par le rallye touristique qui proposait aux participants une boucle de Montigny à Roly en passant par les plus beaux coins du Hainaut. Il était très bien organisé et il a enchanté plusieurs parents qui ne connaissaient pas ou pas assez leur belle région.La marche parrainée a aussi été un succès… On a pu voir les parents marcher tout autant que les animés pour participer au sauvetage notre belle maison d'unité.

Enfin, le délicieux cochon du méchoui en a régalé plus d'un avant que tout le monde aille se réchauffer autour du feu de camp…

Cette Veillée des Passages fut un moment inoubliable : toute l'Unité rassemblée autour d'un bon feu de bois, on a rarement vu ça. Le répertoire dans lequel chaque section avait inséré quelques chansons, était très complet. Nous avons notamment pu découvrir quelques chants des Anciens que très peu connaissaient. De plus, les parents, qui avaient reçu un chansonnier édité par le Conseil des Anciens, ont pu avoir un aperçu de l'ambiance des veillées auxquelles ils ne sont pas assez souvent invités.
Pour la troupe Jacques Brel,
Hermine Diderot.

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Le regard d'un Louveteau

Cher Bagheera,

Comme convenu, le volontaire désigné t’envoie son texte sur la Journée des Passages :

En cette belle journée de septembre a eu lieu la journée tant attendue par tous, la Journée des Passages. Mais cette année, il y a quelque chose de spécial, elle se composa d’une marche parrainée au profit de la maison de Roly, puis d’un merveilleux dîner, suivi d’une veillée d’enfer.
Au dîner, ceux qui voulaient bien manger furent servis : du porc à la broche, de la salade et diverses autres choses. Le tout arrosé de vin ou alors, pour les vieux connaisseurs, une bière à déguster.
La veillée organisée par les différentes sections était animée par quelques Anciens de l’Unité. Le gigantesque feu stimula l’enthousiasme de tous. Car tous chantaient les chansons choisies, accompagnées par des danses. Bref, ce fut vraiment une veillée d’enfer.
Et c’est bien tardivement que les derniers traînards (le ventre plein) s’en allèrent !
A l’année prochaine,
Paul DERMINE

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L'Aumônier témoigne :

Je découvrais "Montigny" sous un jour inhabituel, en ce 23 septembre vers 16 heures. Près du terrain de basket se reposaient quelques courageuses mamans de scouts qui revenaient de la marche parrainée, pendant que les papas surveillaient les deux beaux cochons qui rôtissaient à petit feu... : on attendait du monde à nourrir!
Au grand Rassemblement des Passages - où l'on comptait sur plus de Parents - et où le Sous-Directeur du Collège, Monsieur Pierre MICHE, nous fit l’amitié de sa présence, le Geai (Alain PELGRIMS) souligna les qualités de chaque section avant de remettre, au nom du CAURA, le Trophée OKAPI à Bénédicte Baucy, Animatrice responsable des Castors (voir p1). Il apprit aux nouveaux et rappela à tous le sens du salut scout, qui nous rassemble dans un même esprit.
Arrivèrent alors ceux qui avaient fait le rallye auto "à fond". L’apéritif mêla fraternellement «très Anciens», nombreux «jeunes Anciens», Animateurs actuels et chers Parents... dont les plus fidèles mériteraient aussi le Trophée OKAPI. Tout à la joie de se retrouver, on oublia presque le jeu intergénérationnel prévu. Le souper également se prolongea : comme le cochon était tendre ! Le deuxième attendait la foule, dépité ... Il avait tant transpiré pour «Etre prêt».
C'est déguisé en moine (la capuche tient bien chaud dans la nuit des camps), que j'invitai toutes les tables à se diriger vers le feu pour la Veillée, qui fut un grand moment. Grâce au chansonnier préparé par Okapi (Yves DETON) les chants des Anciens -toujours habiles gardiens des légendes-, alternaient avec ceux des scouts actuels, clamés de toutes leurs forces... C'est là que j'éprouvai le plus la grande fraternité qui nous unit. Plusieurs voulaient prolonger ce moment magique, mais il était temps pour les plus jeunes. Sur le chemin du retour, que de jeunes Anciens, maintenant accompagnés, rencontrés au bar... où l'on offrit au "moine" une... Trappiste !
Pas assez de monde par rapport aux efforts déployés, mais une excellente ambiance, qui restera pour moi une caractéristique de ces "Passages 2000". MERCI à tous ceux et celles qui en ont été les acteurs !
Père Faon,
Moine-reporter

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LE MOT du CHEF d'UNITE

Avec le mois de novembre vient le temps d’un premier bilan du début de l’année scoute. Le staff d’UNITE a choisi, dans ce petit billet, de s’arrêter plus particulièrement à la journée des Passages du 23 septembre dernier.
Il nous semblait en effet important de doter notre UNITÉ d’un moment de rencontre entre Chefs, Parents et Anciens. Quoi de plus logique que de coupler cela avec cette journée importante et symbolique qu’est la journée des Passages ?
Cette journée peut être qualifiée de réussie à beaucoup d’égard : le rallye touristique a plu aux plus courageux d’entre vous (même s'il faudra faire beaucoup plus court à l’avenir), la marche s’est elle aussi très bien déroulée sous un soleil brillant de mille feux; le repas était excellent (nous avions il est vrai des cuistots hors pair), et le feu de camp a sans conteste été l’apothéose de la journée. Les Anciens ont pu nous montrer qu’ils n’avaient rien perdu de leur savoir-faire et de leur talent, nous faisant (re)vivre des chants qui malheureusement étaient tombés dans l’oubli depuis plusieurs décennies.
Si tout cela nous conforte dans notre idée que nous DEVONS continuer dans cette voie, nous ne pouvons cependant cacher un petit sentiment de déception. Les personnes présentes auront, comme nous, regretté le degré de participation relativement faible tant des animés que de leurs parents. Cette tendance n’est malheureusement pas neuve et ne manque pas de nous inquiéter. Même aux diverses réunions de parents organisées par les staffs en début d’année, l’assemblée était plus que clairsemée.
Pour une animation de qualité diverses composantes doivent être réunies. Le contact avec vous est un élément essentiel : vos enfants voient que vous vous intéressez à leurs activités, les chefs sentent votre présence derrière eux, ce qui leur donne confiance en eux et en leurs activités. Nous avons l’ambition de croire que nous sommes plus qu’une garderie du samedi. Nous tentons d’inculquer certaines valeurs qui ont de moins en moins cours à notre époque. Nous suivons des formations pour cela mais si nous voulons vraiment réussir, nous avons BESOIN de chacun d’entre vous...
En un mot comme en cent : rendez-vous l’année prochaine, le troisième samedi de septembre ( à vos agendas).
Pour le reste, le staff d’UNITE reste bien entendu à votre entière disposition.
Olivier DANDOIS
et le STAFF d’UNITE.

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LES NAUFRAGÉS DE L'ORAGE... !

"Il faisait très chaud en juillet 1967, quand les meutes Waigunga et Seeonee se sont embarquées pour leur grand camp à Heverlee, dans la superbe propriété du grand séminaire de Leuven, ombragée de grands arbres et de plantes aux essences variées, avec des bois immenses aux futaies bien entretenues et même, luxe exquis, une piscine privée. Nous disposions d'un dortoir peinard dans un bâtiment désaffecté. Tout le monde est ravi, le camp s'annonce bien.
"C'est dans ce contexte privilégié que s'amorçait ma carrière dans le scoutisme en général, à la Première en particulier. Bien sûr, ces conditions finalement très bourgeoises n'empêchaient pas les petits loups que nous étions de croire à une aventure extraordinaire, peuplée d'imprévus et de moments difficiles. Loin du cocon douillet du nid familial, certains d'entre nous (dont j'étais) dormaient pour la première fois dans un sac de couchage et sur un matelas pneumatique. Après m'être acquitté de l'opération de gonflage, interrompue à moult reprises par quelques petits comiques à qui
je rendais la pareille, je m'apprêtai à passer ma première nuit du mieux que je pouvais, sanglé dans une vielle couverture de l'U.S. Army, entortillé dans un sac de couchage décidément trop grand.
"Dehors, la chaleur caniculaire des premiers jours de juillet avait fait place à l'orage libérateur, et nous observions les yeux grands ouverts les trombes d'eau que déversait un ciel zébré d'éclairs. Après un laps de temps qui me parut interminable, la fatigue eut raison de mon attention, et je sombrai dans un profond sommeil.
Au milieu de la nuit, j'en suis tiré par une sensation aussi inattendue que désagréable : je baignais à demi-trempé dans une mare d'eau, entouré d'une inondation où flottaient les matelas confortablement gonflés de mes petits camarades. Un mauvais sort avait voulu que dès la première nuit, mon matelas fasse connaissance avec une punaise abandonnée et ajoute à l'infortune de l'inondation, celle d'une crevaison... Je dus ressentir le même désarroi et la même rancoeur que les naufragés du Titanic même si, j'en conviens, tout fut mis en oeuvre pour nous venir en aide et améliorer pour la suite notre inconfort.
"J'en garde encore le témoignage car, depuis ce jour-là, mon matelas n'a jamais été correctement réparé et... il fuit toujours! Aussi ai-je à jamais renoncé à dormir sur un matelas pneumatique."

Alain VAN DER STAPPEN (Girafon)


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UN TRIO DE CHOC

"Mon premier camp s'est déroulé en 1954 à Honnay, en Ardenne, dans la propriété de notre Chef d'Unité de l'époque, le Renne Nomade, alias Robert BORN (père de Thierry et d'Hugues qui sont des anciens de la Magnée, grand père entre autres de Raphaël et de Charles-Hubert). Suite à des désistements en cascade, la patrouille des Cigognes était réduite à trois gars : le C.P. Léon VANECK (Castor), le S.P. Guy MAISON (le longiligne "Kangourou") et... moi, l'anti-Rambo parfait. J'ai toujours gardé une grande gratitude à Léon et Guy d'avoir "joué le jeu" pour qu'à nous trois, nous fassions le moins possible pâle figure devant les autres patrouilles.
    Sur le plan humain, ce fut une aventure fantastique : à AUCUN moment ces deux "grands gaillards" n'ont laissé transparaître devant moi quelque découragement que ce soit, peut-être parce qu'ils voyaient bien que de mon côté j'y mettais tout mon coeur et toutes mes tripes pour que notre patrouille si microscopique soit-elle, ne soit pas marginalisée dans la compétition.
    Je venais d'avoir treize ans, ils devaient en avoir seize ou dix-sept : nous sommes largement sexagénaires aujourd'hui. Je ne le leur ai jamais dit, mais puisque l'occasion s'en présente :

« Léon, Guy, merci ! »

Yves DETON (Okapi)


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A la poursuite du ravisseur du bébé de Lindbergh...

C'était au camp de Pâques 1931 à BOUSSU-en-FAGNE. Un matin, à 8h30 au rassemblement, nous voyons arriver le Renne Nomade (ndlr : Robert BORN) mystérieusement escorté du curé et du commandant de gendarmerie. Ils délibèrent avec des visages graves, puis le Renne nous annonce que le ravisseur du bébé de Charles LINDBERGH (le héros de la première traversée en solitaire de l'Atlantique par avion) est parvenu à Anvers avec l'enfant et traverse la Belgique vers la France. Il est probablement dans l'Entre-Sambre-et-Meuse, et il s'agit d'aider la gendarmerie à le repérer et le capturer. Nous allons partir immédiatement, chaque patrouille dans une des directions probables de son passage. Elles devront signaler tout véhicule ou personnage suspect à la gendarmerie de Couvin. Ce n'est que peu à peu, et à cause des voix amusées des gendarmes, que nous finissons par soupçonner que le Renne nous a "fait marcher".
Ce tour fut trouvé si bon par le Serpent à Coulisses (Robert BRACQ) qu'il le répéta à un des premiers camps de la Sixième qu'il venait de fonder à Jumet avec des fils de mineurs.

R.P. Richard DE SMET s.j. (Crocodile)


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PETIT CASTOR DEVIENDRA GRAND

Partir au camp, c'est toujours un peu partir à l'Aventure. Encore plus quand il s'agit des Castors, car Papa et Maman, eux, restent à la maison. Leur camp fut cette année tout-à-fait particulier. En effet, la section a pris le large avec la Meute de louveteaux SEEONEE. C'était une sorte de défi pour les staffs, une source de rencontres pour les enfants. On pourrait dire aussi : ouverture des horizons, car le camp Castor a été mis à la sauce Louveteaux, et vice-versa.
L'entente fut parfaite, à tel point que nos petits Castors ont réussi à jouer au "ballon scout" avec les "grands" louveteaux. Ils ont aussi participé aux «Jeux Olympiques» où chacun a réussi à se distinguer.
C'était aussi sans doute leur première grande rencontre avec "Mère Nature" : observation d'un petit hérisson, "jeux" avec de petites grenouilles qu'un orage a subitement fait apparaître, atelier nature, etc. Remplis de joies, d'émotions, et malgré quelques larmes, le camp Castors-Seeonee 1995 fut une grande réussite, une expérience inoubliable pour les Castors mais aussi pour les staffs. A conseiller...

Le staff Castor 1995


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LES PIONNIERS PRENNENT DE LA HAUTEUR...

C'est Le Plan, en Haute-Savoie qui a été, en 1995, le cadre du camp des Pionniers. Avec une innovation qui apportait un "plus" à l'ambiance : de grandes tentes, permettant d'y être nombreux, et donc moins isolés. Elles étaient plantées dans une prairie à proximité d'une rivière, dans laquelle il était possible de se baigner tous les jours.

On le sait, un camp pionnier présente deux spécificités : d'abord de s'articuler autour d'un engagement concret, ensuite d'être l'occasion pour les pios de deuxième année de faire leur "48 heures", le tout dans l'esprit scout.
Du côté de l'engagement, il s'agissait de remettre en état des roulottes, appelées à servir d'intendance à d'autres camps de jeunes. Nous avons apprécié qu'elles soient situées sur la prairie-même, ce qui nous a fait gagner beaucoup de temps en évitant des déplacements inutiles. Dans une très bonne ambiance entre chefs, pionniers de première et de deuxième années, le travail a pu être achevé dans les délais, et nous permettre de remplir notre engagement.
Quant aux "48 heures", tous en sont revenus enchantés. Cette expérience a permis aux uns de se rapprocher de la nature et de l'esprit scout, aux autres de soi-même "tout simplement". Cela leur permit aussi de faire des rencontres le deuxième matin lorsqu'ils avaient à offrir leurs services à un inconnu afin de recevoir un peu de nourriture. Certains n'ont pas trouvé de travail mais ne l'ont pas vécu plus mal pour autant car le thème de cette matinée est la rencontre. C'est pourquoi, même si personne n'avait de travail pour eux, ils firent la connaissance de gens très accueillants et généreux. Ils ont ensuite eu l'occasion de partager leur expérience avec tout le poste en racontant ce qu'ils avaient vécu, et par la même occasion tenter d'expliquer à ceux de première année ô combien cela avait été enrichissant, les encourageant à faire "leurs 48 heures" l'année prochaine. Ce moment fut très bouleversant car tous les récits étaient remplis d'émotion. Les 48 heures avaient été parfois agréables, longues, fascinantes, éreintantes, difficiles, mais avec le recul, chacun était vraiment heureux de les avoir vécues.
Ceux qui vivaient leur premier camp pionnier, quant à eux, ont pu en apprécier les finalités, car il mêle à la fois travail et détente dans un perpétuel esprit scout. Ils ont eu l'occasion de découvrir le RAID, qui diffère du HIKE scout par une plus grande prise en charge de soi-même. Celui-ci leur a permis de se rapprocher les uns des autres au sein des équipes car en marchant ensemble sur une route on parle, on s'amuse, on rit, on réfléchit. Et finalement les liens se créent ou se resserrent.
Des activités ont été planifiées : de détente comme le tournoi de volley ou de belote, mais aussi de découverte. Par exemple, pendant que les aînés étaient en 48 heures, le staff a eu l'idée d'organiser une marche avec les plus jeunes. Elle aboutissait à un point élevé dans les montagnes d'où les aînés, qui allaient les rejoindre, profiteraient d'un paysage merveilleux en faisant leur promesse.

Cette année, le staff était jeune : sans faire fi du respect envers les chefs, les pionniers se sentaient très proches d'eux, et leurs relations en étaient facilitées.

En conclusion, le camp a été intéressant pour tous : autant aînés que chefs ou pionniers de première année. La bonne ambiance a toujours permis d'agréables relations et chacun espère en revivre un pareil. Il sera pour chacun, on peut le dire, un souvenir inoubliable.

Les Pionniers de deuxième année,
pour le poste pionnier Livingstone.


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HORVM OMNIVM FORTISSIMI SVNT....

Nous sommes en 50 avant J.C.
Toute la Gaule est occupée par les Romains.
Toute?
Non, un village dissimulé dans la forêt de Bruly-de-Pesche
résiste toujours à l'envahisseur.

C'est à ces irréductibles guerriers que les Louveteaux de la meute Khanniwara se substituèrent pendant une chaude quinzaine de juillet.
Retranché derrière une rivière dont personne ne manqua de profiter, le village gaulois s'organisa rapidement.
Les réjouissances pouvaient commencer. On aimait, après un repas pantagruélique (on remercie les intendants), chanter, danser, discuter et rigoler autour du feu.
Personne n'oubliera la veillée finale organisée par les J.E.R.'s.
Toute la Gaule reconnaissait le courage de ces jeunes et vaillants combattants.
Ils tiraient leur force de l'union qui caractérisa le groupe du début jusqu'à la fin. De plus, ils ne rechignaient jamais à s'entraîner au cours de grands jeux qui requéraient stratégie et condition physique.
Hélas, toutes les bonnes choses ont une fin.
Ainsi, le périple gallo-romain de la meute Khanniwara se clôtura par de mélancoliques adieux :

au revoir, Pierre !
au revoir, Frère Gris !

Le staff Khanni'


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LA GUERRE DE SÉCESSION
a cessé, c'est sûr


La Guerre de Sécession a cessé c'est sûr...

Alors que nos petits soldats se reposaient dans le Fort de Silenrieux, tranquilles, retirés de tout, c'est avec stupeur qu'ils furent dérangés par les diverses attaques des autres États d'Amérique. Ainsi, chacune des sizaines avait reçu ses instructions de la part de l'État-Major. Attention ! Top-secret ! Ceci ne doit en aucun cas tomber dans les mains de l'ennemi !

MISSION : Conquérir le plus de contrées possible.
MOYENS : 1) acquérir un maximum d'armes grâce aux Mexicains en les achetant avec des dollars.
2) Détruire les unités (fantassins, canons, bateaux, cavaliers) implantés dans les autres États.
DURÉE : vous avez 11 jours pour atteindre votre mission, mais faites attention, parce qu'à tout moment vous pouvez vous-même perdre des territoires. Usez de votre talent et faites preuve de stratégie dans vos attaques.

C'est dans cette ambiance torride de la Guerre de Sécession et sous un soleil digne du Sud des États-Unis que nous nous sommes plongés pendant onze jours.

D'autant plus que partir une dizaine de jours, seul, loin de tout, des parents, quel plaisir ! Ne plus avoir Maman qui vous demande de ranger votre chambre, de faire votre lit, etc... CHOUETTE !
Eh bien non ! Ce mercredi 5 juillet 1995, 10 heures du mat' (heure camp), rassemblement. J'écoute attentivement les instructions des Vieux Loups, quand soudain j'entends : «Bon ! Vous allez préparer votre inspection !» Inspection? inspection? kèxèxa? Je leur pose la question. Et que répondent-ils? « Tu dois ranger tes vêtements dans ton sac, les plier, bref tout arranger aux alentours de ton matelas ! ». Oui, d'accord, mais je les connais les Vieux Loups et les bonbons : d'après les autres, dès qu'ils en aperçoivent, ils ne se gênent pas pour les manger. Je vais les planquer dans le fond de mon sac !
Tous les jours, en plus, on doit faire la vaisselle, + les services. Mais je trouve qu'il fait vachement chaud : je vais aller chercher quelques loups, et on va arroser les Vieux Loups, on va les mouiller avec le tuyau. Cette bataille d'eau dura presqu'une heure. Tout était trempé, aussi bien la maison que les loups et les Vieux Loups. Quel carnage ! Ce fut une des nombreuses batailles d'eau du camp ! Et qui était toujours dans les mauvais coups? Nous, bien sûr, ainsi que quelques vieux loups tels que Akéla, Baguet, Jacola qui adorent les coups foireux !
Le soir, pour nous endormir, nous avions les super, méga, giga histoires du Riki : mais où va-t-il chercher tout cela?
Pour ce qui est des grands jeux, nous devions aller au bois et à vélo. Le Tour de France, à côté, ce n'est que de la rigolade avec les montées de col que nous avions : nous y avons au moins perdu 4 kilos ! De plus, il y avait les baignades à l'Eau d'Heure, qui étaient géniales, où l'on pouvait nager sans problème parmi les poissons. Ce qui était surtout génial, c'est qu'on y allait souvent.
Le coin que nous avons fait était vraiment magnifique car on a pu jouer, et parier avec de l'argent (du faux, bien sûr, mais on faisait avec) et on a très très souvent battu les Vieux Loups qui tenaient les stands de jeux. Ils étaient surtout très très nuls. Sauf pour les grands jeux qui, eux, en valaient la peine parce que tous se tenaient ensemble. En effet, le camp était basé sur un grand jeu continu. Les jeux sans frontières (que de plantages !), et les têtes que nous avions après le jeu avec la farine ! et celui avec des pommes au chocolat ! et celle de Rama lorsqu'Akéla lui cassa l'oeuf sur la tête ! Que de rires ! Ce sont toujours les Vieux Loups qui f... le brin !!! Bon, d'accord, nous aussi, mais moins !
A la fin du camp, les J.E.R.'s sont venus, ils sont super et très sympathiques. Nous avons fait le banquet avec eux, on a pu manger de très bons plats que nous avions préparés. Quel délice! Bien que les intendants fassent quand même moins brûler la nourriture, et nous les remercions pour les plats qu'ils nous ont faits (frites, couscous, etc).
Bref, ce camp fut génial! Et surtout, quel bon souvenir!

La meute Waigunga


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LES PIO' FONT LE MUR...

Ce mois de juillet, le Poste Pionnier Livingstone s'est rendu au camp pour la deuxième fois au monastère Santa Maria de Refet, en Catalogne. L'accueil reçu l'année dernière et l'importance des travaux à réaliser sur place y incitaient fort. La Première Unité a désormais ses entrées dans la petite ville espagnole d'Artesa de Segre. En effet, le maire et la population, tout autant que les moines, ont été très enthousiastes et fiers d'accueillir des pionniers venant de si loin.
Le monastère est situé sur une colline, à l'écart des villages, et abrite une communauté de 4 moines auxquels se joint un prêtre. Ces quelques hommes souffrant de handicaps physiques de gravité variable, une telle force de travail n'était pas à dédaigner.
Le chantier, cette fois-ci, consistait en la construction d'un mur afin d'éviter que des arbres ne tombent sur une citerne de gaz. D'autres travaux ont également été effectués : débroussaillage, tapisserie. Les habitants du lieu ont été satisfaits (et le mot et faible) du résultat et souhaitent déjà revoir nos pionniers dans les années à venir.
Mais le camp ne s'est pas limité au travail. Lors des moments de loisirs, le Poste se rendait souvent à Artesa, histoire de piquer une tête dans la piscine communale à laquelle le Poste bénéficiait d'un libre accès grâce au maire. Et par une telle chaleur, une petite baignade n'est pas un luxe. Bien sûr, les activités habituelles ont eu lieu : le raid, sous forme d'une marche de trois jours, a permis aux pio's de découvrir, en équipes, le paysages de la région. Les 2ème années ont eu l'occasion de partir en 48h, à la suite de quoi ils ont tous deux prononcé leur engagement pionnier au bord du lac de Camarasa, site d'une beauté rare qu'ils n'oublieront pas de si tôt.
Les objetcifs ont donc été atteint et le souvenir de ce camp sera prégnant pour chacun. Maintenant, tous attendent déjà avec impatience les passages, l'année à venir et le camp prochain.

Xérus Geyser, août 2000


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MOUSTIER EN BAGNE 2000

Lundi 3 juillet 2000, 10h00, Charleroi
Un car occupé par 23 redoutables bandits prend, sous bonne escorte, la direction du célèbre pénitencier de Moustier-en-Fagne. Arrivés sur place, ils sont pris en charge par 5 robustes gardes.
Durant 10 jours, les bagnards n’auront guère le temps de flâner dans leurs cellules . En effet, au pénitencier de Moustier-en-Bagne, la journée commence tôt. Les portes des quatre cellules s’ouvrent à 8h00 précise pour la petite gym matinale dispensée par les gardiens . Viennent ensuite le petit lavage, le déjeuner, l’inspection et le lever du drapeau où le programme de la journée est exposé aux bagnards.
La journée se poursuit par les services où les bagnards se chargent de la vaisselle de la journée, rassemblent du bois, épluchent les pommes de terre et cassent des cailloux avec un gros marteau. Nous avons dû f inalement annuler ce dernier service par manque de carrière de pierres à proximité de l’endroit.
Notons que cette année, les louveteaux se sont particulièrement distingués à travers ces différents services qu’ils ont toujours effectués avec soin, entrain et rapidité.
Le programme de la fin de la journée fut considérablement remanié à cause du mauvais temps. Les ateliers, qui habituellement succèdent aux services furent très (trop) souvent annulés. En effet il était prévu que ceux-ci se déroulnt dans le bois, à proximité du lac ou même sur celui-ci. Malheureusement, la pluie en décida autrement.
Les grands jeux, événements principaux des journées d’un camp, furent eux aussi considérablement remaniés. Mais qu’importe, quand il était impossible pour nous de slalomer entre les gouttes, les bagnards ont pu s’affronter à travers d’insoutenables jeux d’intérieur.
Lors des traditionnels jeux olympiques, le soleil fit une apparition inespérée. Il n’en fallait pas plus pour permettre aux louveteaux de trouver en eux des ressources parfois insoupçonnées. C’est ainsi, que, lors de la cérémonie de remise de médailles, chaque participant se vit remettre au moins une récompense.


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JACK BREL 007

"Voici venu le temps de mettre au placard lunettes, veston, cravate et autres accessoires du parfait petit détective des services secrets... En effet, le camp est bien terminé. La mission confiée à nos quatre patrouilles a été accomplie dans les règles de l'art grâce à l'entraînement que leurs chefs (adorés) leur avaient concocté : tenez-vous bien, un camp d'entraînement à Gedinne dans les Ardennes belges (oui, je vous jure) où les conditions climatiques étaient à faire pâlir James Bond himself ! La pluie ! Un véritable déluge ! Les chutes du Niagara concentrées sur notre malheureuse pelouse.
Heureusement, chaque division était menée par des mains de maître : Corsac pour la C.I.A. américaine, Otarie pour la N.S.A américaine, Coliou pour le M.I-5 anglais et Galgo pour la D.G.S.E. française. Les trois premiers jours furent consacrés à l'installation du logement sous tente où on souligna les plans ingénieux de la N.S.A. qui monta une tente sur pilotis (et oui, chapeau bas les gars !). Les jours qui suivirent furent consacrés à des exercices de découverte à l'espionnage où les chefs du camp et les responsables de la cantine développèrent tout leur savoir-faire en matière de services secrets...
Le dimanche de cette semaine fut prévu au ravitaillement en tout genre mais plus particulièrement en glucose... car le lendemain allait être difficile... le début de la mission allait commencer : partir pendant trois jours selon un certain itinéraire pour monter le croquis de différents bâtiments de la région et les ramener au camp. Pour certaines patrouilles, cela ne se fit pas sans heurt, mais les chefs étaient là pour rectifier le tir
La mission terminée, les dernières formalités étaient à remplir pour les totemisés les plus méritants : la qualification, un grand moment de réflexion. Voilà, le grand boom se rapprochait à grands pas... le feu, le festin, les rires et les larmes des chefs quittant la troupe, les chants que l'on entendait une dernière fois résonner dans les bois, les mots d'adieu, un dernier Cantique des Patrouilles pour se remémorer tous les bons moments passés dans la troupe...

A Sika, Hémione, Roitelet, Vanneau et Wapiti

Impala,
nouveau C.T.
de la J. Brel


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